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Inscriptions à la MSS lors des permanences du mardi de 10 à 12h (paiement par chèque), ou en ligne sur notre site (paiement sécurisé par carte bancaire).
Supplément de 5€ par visite pour les invités. Pour vous inscrire, cliquez sur la date de votre choix ou allez à l'agenda au bas de cette page, et cliquez sur la date de la visite de votre choix, de septembre à novembre.
Les inscriptions ne sont pas remboursées sauf si la visite est annulée par 2AUTA ou si, en cas de report, les nouvelles dates proposées ne conviennent pas.
Contacts : par courriel à visites.2auta@gmail.com, par téléphone au 04 78 61 70 59 lors des permanences téléphoniques ou par courrier postal ( joindre une enveloppe timbrée si vous souhaitez une réponse écrite).
Les 7 nouvelles visites automne 2026:
Le quai Saint-Antoine et la rue Mercière conservent leur pittoresque. Les immeubles se serrent les uns contre les autres. Certains très anciens remontent à l’âge d’or des imprimeurs lyonnais et des foires, à la Renaissance. Tout comme dans le Vieux Lyon, à Saint-Jean, on traboule, découvre d’anciennes cours ouvragées. Mais les contrastes entre les époques sont abrupts. Les siècles se succèdent et se marient pour former un quartier recomposé fait de riches contrastes. En marchant, nous décrypterons ce dialogue de près de cinq siècles, renouerons avec l’histoire de l’ancien « Ventre de Lyon ».
Il est un cours que l’on prend pour un quai, un faubourg que l’on croit lyonnais mais qui est croix-roussien, un simple lieu de passage qui a ses habitants, une monumentalité sous-estimée... Méconnu, le cours d’Herbouville est né des grands aménagements du siècle des Lumières, initiés par Jacques-Germain Soufflot, afin de doter Lyon d’une nouvelle porte d’entrée depuis la Dombes et la Bresse. La chaussée s’est urbanisée sur le rivage sauvage du fleuve, là où le flanc boisé de la colline rencontrait le Rhône. De la Croix-Rousse à la Tête d’Or, découvrons cet autre visage d’une balme plongeant au Rhône.
Pour répondre aux défis de demain, les deux grandes gares SNCF de Lyon sont en mutation, chantiers majeurs de la décennie 2020-2030 ; rénovations, agrandissements, ouverture sur la ville, nouveaux accès et nouvelles entrées, silhouettes recomposées et architectures d’incarnation. De la gare historique de Perrache, en travaux, à la nouvelle gare de la Part-Dieu, articulée à son gratte-ciel, une promenade inédite qui nous fera passer d’une gare à l’autre, en utilisant le train, et découvrir comment se matérialise la réinvention de ces deux grandes portes ferroviaires de la métropole.
Le 28 septembre et 16 octobre 2026
À Lyon, ville de traboules, on aime cultiver le mystère. Bénédicte Roy, nous entraine dans une nouvelle visite commentée, les Mystères de Lyon, autour de l’alchimie, de la franc-maçonnerie, du spiritisme… À travers le Vieux Lyon et la Presqu’île, elle glisse ses pas dans ceux de personnages les plus énigmatiques qui contribuent à donner une approche différente de la ville. Les aspects les plus sombres sont explorés pour suivre cette initiation du Lyon discret.
Les 16, 17 septembre 2026 à 10h30
Les 25 septembre, 4et 6 novembre 2026 à 14h00
Dans les années 1970
Extrait : « Dans la nuit du 2 au 3 juillet 1975, il est plus de 2h du matin. François Renaud et sa compagne rentrent chez eux. Le juge habite montée de l’Observance, pas très loin de la basilique de Fourvière. Le juge gare sa vieille BMW à 80 mètres environ de l’entrée de son immeuble. Il n’y a plus qu’à traverser la rue, quand une voiture de couleur claire s’arrête à leur hauteur. La vitre côté passager se baisse. A l’intérieur, un homme cagoulé et armé. Deux coups de feu claquent. »
Avec cette balade explosive dans les rues de l’hypercentre, vous découvrirez les grandes affaires judiciaires des années 1970. Un parrain, des flics ripoux, un super juge surnommé le shérif et les jeunes braqueurs du gang des Lyonnais, devenus les stars de la pègre.
Lyon, dites-vous ? Non, Chicago ! Chicago sur Rhône !
Récits
Le 23 septembre 2026
Saint Antoine l’Egyptien, né en 251, est orphelin à 18 ans.
En 1297, le pape Boniface VIII constitue les hospitaliers de Saint-Antoine en ordre religieux. Ces derniers deviennent désormais les Chanoines Réguliers de l’Ordre Hospitalier de Saint-Antoine-en-Viennois (également appelés Hospitaliers de Saint-Antoine ou Antonins).
La Révolution entraine la vente des bâtiments conventuels au titre des biens nationaux. Pour la plupart, ils seront transformés en usines. L’église, elle, devient paroissiale en 1802. Lors de son tour de France des monuments, Prosper Mérimée la remarque et la fait classer Monument Historique en 1840. Saint-Antoine-l’Abbaye est classé parmi les « Plus Beaux Villages de France » depuis 2009. Il conserve de riches témoignages architecturaux de son passé prestigieux : goulets, ruelles étroites, maisons à colombage, façades agrémentées de fenêtres à meneaux, de décors sculptés…
La Grande Cour autrefois Grand Cloitre de l’abbaye, a été entièrement remaniée au XVIIe siècle. Rectangulaire aujourd’hui, elle s’étend de la Procure à l’église abbatiale.
L’église Abbatiale est considérée comme le fleuron de l’architecture gothique en Dauphine.
Le Grand Escalier Conçu au XVIIIe siècle, il était la porte d’entrée des pèlerins vers l’église abbatiale. Il permet d’accéder au parvis de l’église et de découvrir la façade occidentale de l’église. L’itinéraire balisé de Saint-Jacques-de-Compostelle emprunte cet escalier.
Le Gros Mur Et La Porte De Lyon Construit au XVe siècle et renforcé au XVIIIe siècle, le Gros Mur soutient le terre-plein sur lequel reposent l’église et le parvis.
Le Faubourg En-dehors de l’enceinte se trouve le faubourg.
Les Goulets Passages typiques de Saint-Antoine. Les goulets sont comme les traboules lyonnaises.
La Grande Rue plus longue rue du village, elle délimite le bourg haut, peuplé par les nobles, notables, chirurgiens, apothicaires, riches bourgeois... et le bourg bas, centre économique du village organisé autour de la Halle.
Le Trésor C’est dans les sacristies de l’église, aux boiseries de noyer et de chêne de Hongrie, que l’on peut admirer le trésor des Antonins.
Les Bâtiments Conventuels Les bâtiments conventuels accueillaient jusqu’au XVIIIe siècle la communauté religieuse.
Le 18 novembre 2026
Consignes impératives :
Aux dimensions impressionnantes, le barrage-centrale de Génissiat est un site incontournable du paysage industriel du Haut-Rhône, entre l’Ain et la Haute-Savoie. Il est aussi un marqueur dans l’histoire énergétique nationale : mis en service à l’après-guerre, cet ouvrage surnommé le “Niagara français” est un maillon essentiel de la chaîne hydroélectrique entre la Suisse et la France.
GÉNISSIAT c’est :
• Un outil industriel majeur au cœur d’une nature sauvage,
• Le premier équipement de la chaîne hydroélectrique aménagée par CNR sur le Rhône,
• Une histoire forte : 11 ans d’un chantier titanesque débuté en 1937 et poursuivi durant la seconde Guerre mondiale,
• Le plus grand barrage hydroélectrique d’Europe lors de sa construction, qui alimente Paris en électricité à partir de 1948 et installe CNR parmi les grands aménageurs de fleuve,
• 10 % de la production totale du Rhône et la consommation électrique de 700 000 foyers.
Dans la grande galerie d’exposition, le long de la salle de commande, retour plus de 60 ans en arrière, au moment de la conception et de la construction de cet ouvrage monumental. D’hier à aujourd’hui, vous sont présentées de nombreuses réalisations menées par CNR pour garantir l’équilibre entre activité industrielle et respect de l’environnement : actions de préservation de la biodiversité locale ; développement de nouvelles sources d’énergie verte...